{"id":806,"date":"2020-06-06T03:29:50","date_gmt":"2020-06-06T10:29:50","guid":{"rendered":"https:\/\/theliteraryarts.com\/?p=806"},"modified":"2022-08-10T09:47:24","modified_gmt":"2022-08-10T16:47:24","slug":"klingsohrs-fairy-tale","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/theliteraryarts.com\/fr\/klingsohrs-fairy-tale\/","title":{"rendered":"Le conte de f\u00e9es de Klingsohr"},"content":{"rendered":"<p>Voici un r\u00e9sum\u00e9 de la r\u00e9cente r\u00e9union hebdomadaire de la Section des arts litt\u00e9raires et des sciences humaines du groupe local de Fair Oaks, CA. Cette r\u00e9union a eu lieu le 6 juin 2020 via Zoom. Lors de cette r\u00e9union, nous avons poursuivi notre exploration de <strong>Novalis<\/strong>.<\/p>\n<p><strong>R\u00e9sum\u00e9 de la r\u00e9union<\/strong><\/p>\n<p>Pourquoi ai-je inclus la photo d'une mandragore dans ce r\u00e9sum\u00e9 de r\u00e9union ?<\/p>\n<p>R\u00e9ponse : La mandragore est l'un des tr\u00e8s nombreux objets et personnages qui font une apparition dans le c\u00e9l\u00e8bre conte de f\u00e9es de Klingsohr, qui est le point culminant et l'aboutissement du roman incomplet. <em>Heinrich von Ofterdingen<\/em> par Novalis.<\/p>\n<p>Hier soir, nous avons pass\u00e9 toute la soir\u00e9e \u00e0 discuter du conte de f\u00e9es. Personne n'a fait de pr\u00e9sentation. Nous avons commenc\u00e9 par une question : qu'est-ce que chacun d'entre nous trouve dans le conte comme image, passage ou question frappante ? Mais \u00e0 partir de l\u00e0, la conversation s'est \u00e9tendue dans de nombreuses directions.<\/p>\n<p>Je ne prendrai m\u00eame pas la peine de r\u00e9sumer tous les points qui ont \u00e9t\u00e9 abord\u00e9s. Ces r\u00e9unions sont devenues des \u00e9v\u00e9nements vivants et anim\u00e9s. Je suis stup\u00e9fait que nous ayons pu nous r\u00e9unir r\u00e9guli\u00e8rement chaque semaine depuis le mois de mars - ou que nous ayons \u00e9t\u00e9 capables de ma\u00eetriser et d'impr\u00e9gner le m\u00e9dium Zoom et de transformer ses limites \u00e0 nos fins. Et de consacrer notre attention \u00e0 Novalis - merveilleux ! Nous avons maintenant consacr\u00e9 l'\u00e9quivalent d'un trimestre universitaire complet \u00e0 Novalis et \u00e0 l'histoire de l'Europe. <em>Heinrich von Ofterdingen<\/em> - et si je devais inclure les trois pr\u00e9sentations d'une heure donn\u00e9es par la section \u00e0 la branche Faust en mai, je dirais que nous sommes tr\u00e8s pr\u00e8s d'un semestre universitaire entier.<\/p>\n<p>Wow. Est-ce l'heure des travaux de s\u00e9minaire ou des projets sp\u00e9ciaux ? Po\u00e8mes, \u0153uvres d'art, musique, nouvelles, romans ? Surveillez cet espace, comme on dit.<\/p>\n<p>Bien que le conte de f\u00e9es qui termine la premi\u00e8re partie de l'ouvrage <em>Heinrich von Ofterdingen<\/em> est assez stimulant, il n'y a pas de meilleur moment pour le lire que maintenant. Son message est aussi actuel que les nouvelles que nous voyons chaque jour. Ces jours-ci, j'ai re\u00e7u beaucoup d'e-mails contenant le message suivant : \"Le temps est proche\". Ce sont bien s\u00fbr les mots familiers que nous trouvons dans le Conte de Goethe - mais comme nous en avons longuement discut\u00e9 lors de nos pr\u00e9c\u00e9dentes r\u00e9unions, le Conte de Goethe et le Conte de Novalis dans le chapitre neuf de <em>HvO<\/em> ont beaucoup en commun.<\/p>\n<blockquote><p><em>\"Le lin est fil\u00e9. Les \u00eatres sans vie sont \u00e0 nouveau sans \u00e2me. Les vivants vont gouverner, les morts vont fa\u00e7onner et utiliser. L'Intime est r\u00e9v\u00e9l\u00e9, et l'Ext\u00e9rieur est cach\u00e9. Le rideau sera bient\u00f4t lev\u00e9, et la pi\u00e8ce commencera. Une fois de plus, je t'adresse une requ\u00eate ; alors je filerai des jours d'\u00e9ternit\u00e9.\" <strong>(Heinrich von Ofterdingen)<\/strong><\/em><\/p><\/blockquote>\n<p>La semaine prochaine, nous poursuivrons avec le conte de f\u00e9es, et nous aurons peut-\u00eatre le temps de revenir sur les chapitres sept et huit du roman. En attendant, essayez de lire la deuxi\u00e8me partie incompl\u00e8te du roman. J'ai abord\u00e9 le th\u00e8me du \"Grand \u0153uvre\" lors de nos deux derni\u00e8res r\u00e9unions. Je reviendrai sur ce th\u00e8me si le temps le permet dans les semaines \u00e0 venir - ou bien vous voudrez peut-\u00eatre examiner le roman dans cette perspective alchimique lors de notre prochaine rencontre hebdomadaire.<\/p>\n<blockquote><p><em>Sophia a dit : \"La M\u00e8re est parmi nous. Sa pr\u00e9sence nous rendra \u00e9ternellement heureux. <\/em><br \/>\n<em>Suivez-nous dans notre demeure. Dans le temple, nous demeurerons pour toujours, et nous garderons le secret du monde.\" <\/em><strong><em>- Novalis, Heinrich von Ofterdingen<\/em><\/strong><\/p><\/blockquote>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Here is a summary of the recent weekly Section for Literary Arts &amp; Humanities meeting of the local group in Fair Oaks, CA. This meeting occurred on June 6, 2020 via Zoom. In this meeting, we continued our exploration of Novalis. Meeting Summary Why have I included a picture of a mandrake in this meeting [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":695,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_et_pb_use_builder":"","_et_pb_old_content":"","_et_gb_content_width":"","footnotes":""},"categories":[12,57],"tags":[],"class_list":["post-806","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-meeting-summaries","category-novalis"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/theliteraryarts.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/806","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/theliteraryarts.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/theliteraryarts.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/theliteraryarts.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/theliteraryarts.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=806"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/theliteraryarts.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/806\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":4204,"href":"https:\/\/theliteraryarts.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/806\/revisions\/4204"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/theliteraryarts.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/695"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/theliteraryarts.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=806"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/theliteraryarts.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=806"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/theliteraryarts.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=806"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}